NOTRE ACTU

Distribution des kits Projet pafej et presijen

Les cœurs emplis de joie et les yeux plein d’espoir.

Nous avons toujours pensé que le développement local, l’un de nos principaux axes d’intervention devait passer par l’aide aux couches les plus vulnérables de nos sociétés. Nos actions dans ce contexte sont donc inévitablement dirigées vers les femmes et les jeunes qui selon les études les plus récentes les principales victimes des situations économiques désastreuses et de l’exclusion sociale, cette situation est dû à certains facteurs tel que la situation sécuritaire tendue ou environnementale catastrophique (conséquence climatique et raréfaction des ressources naturelles). Pour lutter contre ces maux, nécessairement, il faudra créer des opportunités économiques spécifique à ces environnements et aux couches vulnérables, des solutions viables économiquement et socialement et les appuyées, c’est ce que nous sommes en train de faire dans la commune de Mora à travers deux projets d’envergure.

Ce 27 mars 2022 dans la commune de Mora, deux projets que nous mettons en œuvre le projet PAFEJ en coopération avec l’ONG APROSPEN mis en œuvre avec le soutien financier de l’UE ainsi que le projet PRESIJEN-PARSE 2 en partenariat avec la GIZ ont tenus toutes leurs promesses.

Pour clôturer de manière solennelle l’activité de formation de ces bénéficiaires, le projet PAFEJ a organisé à l’esplanade de la commune de Mora une cérémonie qui a réuni tous les acteurs impliqués pour la réussite de ce projet. L’intervention des différents participants tel que le sous-préfet de l’arrondissement ont réussi à booster le moral de ces jeunes et femmes qui se sentent soutenus. Le projet PAFEJ a profité de l’occasion pour honorer ses engagements auprès des jeunes en termes des kits d’insertion, à cette occasion, des kits d’insertion professionnelle pour ceux de la filière couture et élevage ont été remis, pour ce qui est des bénéficiaires de la filière agriculture un appui leur a déjà été offert. Le discours du PCA du CADEPI, a quant à lui encourager ces bénéficiaires à en faire bon usage. L’équipe mise en œuvre, pour sa part s’activera à faire un bon suivi des bénéficiaires à travers les facilitateurs basés dans les communes et les coaches recrutés pour aider à développer leur entreprise. Une majorité des récipiendaires ayant déjà créé des coopératives/GICs ont maintenant toute l’attirail nécessaire non pas seulement pour se développer économiquement, mais aussi sur le plan social à travers leur union.

En même temps, le projet PRESIJEN dans la même optique d’appuyer ces bénéficiaires a réalisé la distribution des kits d’insertion et de modernisation des entreprises encadrées par le projet, il s’agit là d’une dotation faite à l’endroit de trois anciens groupes et quatre nouveaux groupes booster leurs activités, ceci représente en réalité une dernière vague d’accompagnement puisqu’après un an et demi d’existence, il tend déjà vers la fin.

 

Rédigé par ABDOURRHAMAN , chargé de communication

TEMOIGNAGE : Beneficiaires du Projet PAFEJ

Je m’appelle   HALIMATOU SADIA TIDJANI  ,  un jour alors que je faisais rien  et que j’étais assise au quartier ,des amies m’ont dit qu’il y a un projet qui vient en aide aux jeunes femmes ,ce projet venait de lancer un appel à candidature ,j’ai porté ma candidature et par chance j’ai été retenu .A ce moment-là , j’étais au chômage et pour  tous mes besoins fallait que je demande ce qui était vraiment pénible pour ma famille vue mon âge , je demandais de l’aide à tout le monde pour pouvoir m’ensortir .Mais depuis qu’on m’ a inséré dans ce projet ma vie a changé .Maintenant ,moi aussi je peux aider et donner comme on l’a fait pour moi. Avec ce projet, j’ai appris beaucoup de choses par exemple, moi j’ai fait la filière couture, à présent j’arrive à coudre parfaitement pour moi et pour les autres pour avoir de l’argent, j’arrive à assumer seul mes besoins, j’aide mon entourage et plus particulièrement ma famille. Avant on allait loin en ville pour coudre les habits de mes sœurs et de mes frères, mais maintenant même dans ma localité on a pas de problème pour cela. Le projet nous a beaucoup aidé dans le sens de nous prendre en charge et d’autres aspects tel que l’importance de l’entreprenariat et de la vie associative, en somme nous faisons maintenant vraiment partie des personnes qui font évoluer les choses dans la société.

                                                                                                   Propos recueilli par : ABDOURRHAMAN , expert en communication et plaidoyer

 

Bénéficiaire du projet PAFEJ dans la commune de Touboro

Témoignage Bénéficiaire projet PAFEJ

Je m’appelle DIYA ADJI, je suis une bénéficiaire du projet PAFEJ financé par l’UE dans la commune de Belel, dans l’Adamaoua. J’ai 26 ans un enfant et je suis divorcé, depuis le début du projet je me sens plus heureuse. On a appris beaucoup de chose lors des formations, lors des travaux en groupe, mes choix ont été respecter comme lors du choix des filières de formation. J’ai été former dans la filière élevage, les formateurs ont mis un accent particulier lors des formations dans ce domaine sur les aspects comme la nutrition, le logement, la propreté, la santé des animaux, là j’ai vu que ce qu’on nous a appris marche. On nous a aussi montré l’importance de la phase de transformation on retire plus davantage avec des produits comme le « kilichi » , le lait caillé «  Kossam »  ou encore la vente des os. Avant que le projet commence, je n’arrivais pas à prendre la parole en publique, à présent même devant une foule je peux m’exprimer sans crainte. Le travail en groupe nous a beaucoup aidé à nous affirmer socialement, je ne saurai citer tous les bienfaits qu’elle m’a apporté. Je remercie le projet pour tout ce qu’il a fait pour moi, je pense que maintenant je suis capable d’être capable de me prendre en charge.

                                                                                         Propos recueilli par ABDOURRHAMAN , Expert en communication et plaidoyer du Projet PAFEJ

 

Bénéficiaire du Projet PAFEJ dans la commune de Belel

PARTENARIAT
UE ET CADEPI une longue histoire de confiance

L’un des partenariats les plus fructueux pour les deux partis dans l’histoire du CADEPI fut celle avec l’Union Européenne, depuis une dizaine d’année déjà les projets se suivent et les réussites se succèdent, partenariats et subventions se sont multipliées. En 2012 déjà avec le projet PAGEPA NEN, un projet de 36 mois mis en œuvre par CADEPI     et la SNV et financé par l’UE. Ce projet qui s’est terminer en 2015 a été un grand succès pour la structure, puis des projets comme PAPE en partenariat avec l’UICN et CNEBCAM en 2016 ont vu le jour, ce projet clôturé en mai 2020 avait comme budget 890 000 Euro et a œuvré dans plusieurs communes dans les régions septentrionales du Cameroun. PADEA financé par l’UE en partenariat avec la commune de Tokombere dans la région de l’extrême nord Cameroun a beaucoup donner de résultats dans le domaine WASH en construisant des forages et des sanitaires. Puis des grands projets avec des impacts pluridisciplinaires sont intervenus sous la houlette de ces connexions Union Européenne et CADEPI nous pensons à PRESEC en 2017 en partenariat avec la SNV et APROSPEN qui a eu des retombées extraordinaires dans les communes de WAZA, Mora et Logone birni. Des souvenirs indélébiles pour ces bénéficiaires qui ne sont pas contre le retour d’autre phase de ces projets qui ont porté en triomphe les aspirations de l’UE au développement social et économique mais aussi à l’amélioration de la résilience de ces populations.

Plus récemment, Le PAFEJ ou Projet d’appui à l’Autonomisation socioéconomique des Femmes et des jeunes dans les régions septentrionales du Cameroun est mis en œuvre par CADEPI et APROSPEN, ce projet étant actif depuis 2020 il connait maintenant sa deuxième année d’exécution, il a comme objectif de contribuer à la participation des femmes et des jeunes aux activités économiques, à la création d’emploi durable et au dialogue socio politique inclusif. CADEPI a toujours tacher d’œuvrer dans le sens du respect de ces contrats et des attentes de l’Union Européenne, il s’agit pour nous d’une relation de confiance qui s’avère être gagnant gagnant.

                                                                                                                                                                   ABDOURRHAMAN

                                                                                                                                                             Chargé de communication du CADEPI

 

Témoignage des bénéficiaires du Projet PAFEJ

Je m’appelle Baldagui Tchamaya je suis un bénéficiaire du projet PAFEJ, j’ai été sélectionné parmi 250 Jeunes dans la commune de Mozogo, je suis un homme marié avec 4 enfants, j’ai beaucoup de difficulté à joindre les deux bouts, la zone dans laquelle nous vivons est sujette aux attaques des terroristes de BOKO HARAM, ils rendent la vie dure à toute la population, ils pillent ou détruisent toute nos richesses. Cela dans le passé avec nos activités traditionnelles nous a empêché de nous développer et ainsi de subvenir à nos besoins, avec le PAFEJ nous croyons en une lueur l’espoir vu qu’il est différent des interventions qu’on a l’habitude de voir chez nous, je pense qu’il veut nous donner les moyens d’être autonome par nous-même, et pouvoir nous prendre en main définitivement. J’ai été former en élevage au CMPJ à Ouzal. On nous a appris lors cette formation la fabrication du foin, de la pierre à lécher mais aussi des techniques comme l’encollage (manière de conserver le foin), on nous a montré les usages de base pour détecter un animal malade et le soigner. Après la formation les villageois ont commencé à faire appel à moi vue que j’avais un savoir qu’il n’avait pas, il m’a pas fallu beaucoup de temps pour être populaire. J’ai aussi compris l’importance de la vie en groupe, au début la grande majorité comme moi était très retissant mais depuis les sensibilisations personnellement j’adhère à l’idée d’être en groupe vue tous les bienfaits que ça pourrait nous apporter.

Je me nomme Mal adama, j’ai 22 ans et je suis originaire de l’Extrême nord du Cameroun plus précisément du Mayo sava. Je vis avec toute ma famille à Mora, en 2020 j’ai répondu à un appel à candidature lancé par le PAFEJ, après la phase de sélection 249 autres jeunes et moi avons été sélectionner. Actuellement nous avons été former en couture et nous avons formé des groupes, dans le mien nous sommes au nombre de 14 dont 11 femmes, elles sont majoritaires vue que le projet met un accent particulier sur elles. Le groupe a voté et je suis maintenant le président, je pense que c’est parce que c’était moi le plus actif.

En attendant l’appui en kit du projet, je me suis rendu compte que le projet avait déjà fait beaucoup pour nous avec la formation qui nous avait été offerte, on s’est alors dit que nous avions déjà les moyens nécessaires pour nous en sortir, je pense que rien que le fait de savoir utiliser mes mains avec le savoir-faire que j’ai acquis lors de ces formations je pouvais déjà être autonome. C’est ainsi que dans notre groupe Association des Jeunes Couturiers Actifs pour le Développement nous avons commencé à cotiser 500 FCFA lors des réunions hebdomadaires. Cela dans le but de nous construire un capital de départ pour notre évolution en coopérative.

                                                        Propos recueilli Par : ABDOURRHAMAN

                                                          Chargé de communication du CADEPI

Atelier de lancement PAFEJ à Ngaoundere

Le mois d’Aout a été important pour le PAFEJ, avec l’atelier de lancement régional présidé par le Gouverneur de la région de l’Adamaoua à N’Gaoundéré le 17 aout 2020. Lors de cet atelier , il était question de lancer officiellement aux yeux de tous les acteurs qui seront impliqués dans la réalisation du projet les activités y référant, l’atelier à tourner autour des aspects généraux du projet tel que la présentation  du contexte de réalisation et la nécessité d’aider les jeunes , en particulier femmes à entreprendre pour sortir de la pauvreté ambiante qui touche une grande partie de la population de ces régions, puis l’atelier se poursuivi avec  la présentation des objectifs du projet et des méthodes ou approches qui seront utilisées pour sa réalisation ainsi que la présentation du bailleur de fonds qui est l’Union Européenne et le rôle important que va jouer son financement dans la réalisation du PAFEJ .  L’objectif de cet atelier était de faire connaitre aux personnes impliquées dans la réalisation du projet et au grand public les informations importantes sur la mise en œuvre du projet, bien que l’atelier de lancement officielle s’est déroulé ce mois d’Aout en réalité le projet est en marche depuis mars 2020.  Déjà dans les 6 communes que sont Mbe et Belel dans l’Adamaoua, Touboro et Figuil dans la region du Nord et  Mozogo et Mora dans la région de l’extrême Nord , les experts en animation chargés d’être les mains travailleuses au niveau des communes ont déjà été  déployés et sont à pied d’œuvre pour assurer un lien entre les représentants du Projet et l’exécutif communal représentant eux aussi leur localité  dans le but d’une meilleure cohésion lors du déroulement effectif de l’action et surtout pour la bonne marche  et l’atteinte des objectifs fixé dans le cadre dudit  projet.

 Les activités menées sur le terrain par ces cadres communaux est le socle sur lequel est assis la fondation pour   la réalisation du PAFEJ , en ce mois de septembre toute leur force sont jetées dans la phase de sensibilisation sur l’importance de l’entreprenariat pour les jeunes des régions septentrionales  , cette activité programmé dans le cadre du projet est essentiel dans l’atteinte des objectifs que se sont fixés les promoteurs de l’action, elle est la première étape vers l’un des objectifs  qui est l’autonomisation socio-économique de ces jeunes-là , loin d’être stopper ou entraver par les conditions climatiques contraignantes de cette partie de l’année , cet activité enregistre déjà un franc succès sur le nombre de personne sensibilisé ainsi que leur qualité , car dans les zones reculer des régions septentrionales du Cameroun pour réussir à toucher des personnes surtout en milieu rural et faire passer un message , il faut d’abord toucher leur représentant qui sont entre autres les chefs traditionnels et religieux ainsi que les leaders d’opinion parmi ces populations. L’appel à candidature à elle été aussi lancé dans le but de recruter 250 jeunes femmes et hommes dans chaque commune concernée par le projet pour suivre un processus complet passant par la formation à l’appui aux activités économiques créées.

La prochaine activité qui sera réalisée par le PAFEJ est l’organisation de fora d’échanges sur les opportunités économiques qui s’offre aux jeunes dans leurs différentes communes.

 

Fora d'échanges et des opportunités sur les filieres porteuses

La question de l’emploi est un enjeu majeur dans le processus de décentralisation actuel. Les communes qui ont besoin de ressources propres doivent pouvoir encourager l’entrepreneuriat pour un développement local inclusif à travers l’autonomisation sociale des femmes et des jeunes dans les régions septentrionales « Je suis heureux d’avoir bénéficié de ces informations sur le potentiel emploi dans les métiers porteurs de notre commune. Après les arguments présentés par l’exposant de l’agriculture, je vais me lancer dans la culture de la tomate dont il a présenté le fort potentiel », confie Fadimatou participante au sortir des échanges dans la commune de Belel. Comme elle, plus de 750 jeunes et femmes ont répondus présents aux fora d’échanges et de présentation des opportunités d’affaires sur les filières porteuses dans les communes.

L’initiative qui a contribué à enrichir les connaissances des bénéficiaires sur les métiers porteurs est à mettre à l’actif du Projet d’Appui à l’Autonomisation socio-économique des Femmes et des Jeunes des régions septentrionales du Cameroun (PAFEJ). « Etant donné l’objectif global du PAFEJ qui est de contribuer à l’amélioration de la participation des jeunes et des femmes aux activités économiques, à la création d’emplois durables et au dialogue socio-politique inclusif, il s’est avéré crucial tout d’abord de présenter les différentes filières porteuses par secteur d’activité tenant compte des spécificités de chaque commune ainsi que les exigences internes du projet. C’est ce qui justifie l’organisation de ces rencontres entre les jeunes, les femmes, les sectoriels et autres parties prenantes autour des métiers porteurs dans les trois (03) communes cibles », explique Hamidou Ahmadou le Coordonnateur du projet.

Une volonté d’accompagnement partagé par les experts pour l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et l’autonomisation rapide des femmes. « Nous avons un important taux de chômage et beaucoup de jeunes sans travail. Donc, il est question de les orienter à travers les filières qui peuvent les faciliter l’insertion sur le plan socioéconomique au niveau local. Nous profitons de ces échanges pour apporter notre contribution à l’information des bénéficiaires afin que le projet PAFEJ puis réussir » soutient AMINOU Paul Directeur du CMPJ de Mbé. Au cours des échanges plus de 35 métiers ont été présentés aux femmes et jeunes dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de l’artisanat et de l’entrepreneuriat. De quoi susciter l’intérêt des bénéficiaires à s’engager dans les filières porteuses identifiées.

Pour le cas particulier de l’agriculture, au-delà des exposés, une analyse croisée des spéculations porteuses dans les communes a révélé en termes de rentabilité le trio suivant : tomate, oignon, igname dans la commune de Mbé, manioc, haricot, pomme de terre dans la commune de Belel, céréales (mais, mil, sorgho), légumineuses (arachide, soja) et maraichères dans la commune de Touboro. A titre d’illustration, sur un quart de culture, l’étude technique de la culture de tomate révèle que pour un investissement d’environ 613.000F l’on obtient plus de 1 millions de recettes avec une marge bénéficiaire de plus de 387.000 FCFA, l’igname pour la même superficie, pourrait nécessiter un investissement de 281.750F pour une production d’environ 600.000F avec un bénéfice brut de l’ordre de plus de 318.250 FCFA en moyenne. Au-delà des chiffres qui ont charmés les participants qui ne mesuraient pas encore la portée économique de ses secteurs d’activité, il faut noter la fréquence et le cycle de production très court des dites filières.

Une motivation boostée par les conseils aussi bien pertinents qu’interpellateurs des spécialistes, des sectoriels mobilisés pour les échanges, « Le jeune doit être endurant parce que la richesse ne se fait pas en un seul jour. Il faudrait que chacun s’assure qu’il a la motivation nécessaire voire la passion pour se lancer dans un métier. Pour le cas de l’agriculture la terre doit être disponible au préalable car c’est le premier capital. Enfin, les femmes et jeunes doivent se rapprocher des services techniques du MINJEC, MINADER, MINEPIA, MINPMEESA etc. pour mieux se faire accompagner afin d’éviter l’échec de leur projets » confie M. MBIANDOUBE Frédéric, CPA/Directeur de CEAC de Mbe.

Pour l’équipe du projet piloté par APROSPEN chef de fil du consortium (APROSPEN &CADEPI) dans la région de l’Adamoua, les femmes et jeunes ont pu apprécier le potentiel des métiers dans les communes de Belel, Mbé et Touboro au cours desdits fora d’échanges.Dans les communes de Mora , Mozogo et Figuil c’est CADEPI qui conduit ces activités , à cet effet l’expertise des sectoriels impliqués dans le processus, a facilité le partage d’expériences autour des enjeux et opportunités qu’offrent les différents secteurs d’activités par commune. « Le présent projet financé par l’Union européenne entend impulser une dynamique d’accompagnement des communes partenaires pour renforcer l’entreprenariat et les aptitudes professionnelles des jeunes et des femmes.  Cet accompagnement qui vise à faire des jeunes et femmes des agents de développement et de changement, nécessite au préalable une bonne structuration et une insertion socio-économique réussie au-delà de la volonté des bénéficiaires ».